OUCFA – Conseil d’administration

Le Sgen-CFDT de l'étranger a participé au conseil d'administration annuel de l'OUCFA, Office universitaire et culturel français pour l'Algérie le 12 février 2020

L’OUCFA, Office universitaire et culturel français pour l’Algérie est un établissement public national créé dans le cadre des accords d’Evian. Il est présidé par le conseiller de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France en Algérie. L’OUCFA gérait jusqu’en 1992-1993 dix établissements scolaires français en Algérie et rémunérait 360 personnes.

A la suite de la crise politique des années 90 en Algérie, les établissements français gérés par l’OUCFA ont fermé et la situation de l’OUCFA est gelée.

Aujourd’hui, l’existence de l’OUCFA permet de garantir juridiquement la propriété foncière de biens français en Algérie mais n’a, pour l’instant, pas d’activité.

Les ancien·nes collabarateur·rices de l’OUCFA, dans la perspective de leur départ à la retraite peuvent contacter l’Institut français d’Algérie qui délivre des états de service.

OUCFA

Déroulement du conseil d’administration de l’OUCFA

Le CA s’est tenu dans les locaux du ministère des Affaires étrangères à Paris ainsi qu’en visioconférence depuis Alger. Il a réuni des représentant·es du ministère des Affaires étrangères et de l’ambassade de France en Algérie, du ministère du Budget, du ministère de l’Éducation nationale, de l’AEFE et du Sgen-CFDT.

Le compte financier 2019 et le budget prévisionnel 2020 ont été approuvés. La principale dépense est l’abonnement au logiciel comptable. L’agent comptable rappelle que l’OUCFA doit utiliser un logiciel agréé pour sa comptabilité.

Actualité de la coopération éducative en Algérie

La présence du COCAC a permis de faire un point sur l’actualité de la coopération éducative française en Algérie.

Il a rappelé le dynamisme du Lycée international Alexandre-Dumas (LIAD) qui reçoit un très grand nombre de demandes d’inscriptions qu’il ne peut pas honorer malgré son développement avec l’ouverture de deux antennes à Oran et Annaba en 2017 et 2018.

La petite école d’Hydra a dû faire face aux difficultés politiques et économiques traversées par l’Algérie l’an dernier.

Le processus de labélisation se poursuit. Treize écoles bénéficient du LabelFrancEducation contre quatre seulement à la rentrée.

L’homologation d’écoles autres que le LIAD, établissement en gestion directe, est plus compliquée.

 

La réunion a aussi été l’occasion de revenir sur les problèmes de sortie de fonds d’Algérie. La situation est bloquée tant pour le LIAD que pour les autres entreprises françaises présentes en Algérie. Nous avons demandé de mettre cette question à l’agenda d’une réunion de haut niveau pour avancer sur le sujet.